Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 17:02

Un peu d’HistoireSur l’avant du GREC en 1956.

C’était donc, je pense, en juin 1956… J’étais matelot dans la marine Nationalegrec 1 et surtout plongeur, au GERS, avec mes amis de Sogétram Cabro, Jo Imbert, et Daniel Fourcade, Foufour pour les copains.grec 0

Frédéric Dumas lui, y était détaché comme Ingénieur.

Un matin le commandant l’appelle dans son bureau et lui confie une mission de la plus haute importance :

-         Frédéric lui dit-il, tu vas prendre ta journée et aller à Marseille voir ce vieux scaphandrier lourd qui t’a dit savoir où se trouve l’avant du GREC. Nous partirons demain, Vendredi aux îles (Porquerolles et Port-Cros) essayer du matériel. Samedi matin au retour, nous irons rechercher le morceau de cette épave dont tout le monde parle et où personne n’a jamais plongé. À part ton Scaphandrier, si c’est vrai.

M. Dumas partit derechef à Marseille et nous rapporta le soir même tous les éléments nécessaires à la découverte de cette tranche d’épave.

Avant d’aller plus loin, que je vous explique ce qu’était à l’époque l’avant du Grec.

Il n’y avait pas tous ces clubs de plongées et leurs palanquées autobus, se succédant sur les deux épaves connues maintenant, le Donator et un mille plus loin le Grec. Seule la Marine Nationale plongeait sur ces deux navires coulés en fait assez récemment, en 1945, alors qu’ils étaient entrés dans un champ de mines pour se mettre à l’abri du mistral, dans la grande passe entre Porquerolles et Port-Cros.grec 2

Il y avait quelques scaphandriers lourds un peu pirates qui s’essayaient à y faire « un peu de cuivre »…

Maintenant Le Donator, le Grec et même l’avant du Grec sont visités par des foules de plongeurs de loisirs.

Nous sommes donc partis le vendredi sur la vedette VP 771. Nous avons passé la journée en essais de matériel. Le soir comme à l’ordinaire, le Pacha a fait amarrer la VP au ponton de Port-Cros. C’était son lieu favori et il était connu sur l’île. Les habitants ne disaient-ils pas en nous voyant accoster :

-      té ! voilà le « Yachte » du Commandant Chauvingrec 3

Volontaire désigné d’office lors de la première sortie comme cuisinier, je préparais le repas pour tous. En général, je me débrouillais pour avoir des steaks et des petits pois comme vivres pour l’équipage délivrés par la DP. (Service de la direction du Port)

Pour les officiers, avec un bon du maître chargé, j’achetais aussi des steaks et des petits pois. Dans ce cas, c’étaient des extra-fins qui mélangés à ceux de la DP en forme de grosses billes allégeaient ainsi l’ensemble. Pour les Biftecks ceux de la Marine étaient plus fermes, mais nous étions jeunes !

Donc plat unique pour tous, ce qui arrangeait bien mes talents culinaires débutants. Après le repas copieusement arrosé de rouge DP pour l’équipage et d’Aumerade AOC pour les officiers (et pour le cuisinier !) nous nous retrouvions tous au carré où un Aspirant, un recruté comme nous, jouait de la guitare.

Il était surtout spécialisé dans les biguines et autres mérengués antillais, alors nous dégustions en accompagnement un alcool lui aussi originaire de ces îles. Boisson bien connue de l’ami Jean-Luc.

Aussi le lendemain matin, il ne régnait pas une bien grande forme au sein de l’équipe de plongée.

Cependant, il fallait respecter le programme et se rendre sur l’épave du Grec et découvrir son avant fantôme.

Arrivés sur place les volontaires ne se bousculaient pas, et ce d’autant plus qu’une grande houle venant sans doute d’un coup de vent dans l’Ouest nous faisait rouler bord sur bord. Avec mon ami Jo Imbert, nous étions sans doute les moins touchés par les ravages du Tafia de la veille. Aussi le Pacha s’est tourné vers nous sachant que nous étions toujours partant du moment qu’il s’agissait de plonger.

Alors les gars…qui va y aller faire cette première ? Bon, je vois qu’Imbert et Loridon sont prêts, et bien c’est pour eux !

-      À vos ordres Commandant, on y va !grec 4

Saut à l’eau de l’arrière de la VP, le tri acier bien en place sur le dos, le CG 45 parfaitement réglé, la bouée Dumas autour du cou, nous descendons le long de la mouille qui nous emmène vers le Grec. L’eau est claire et la houle disparaît au bout de quelques mètres. Nous ne tardons pas à voir l’épave.

Nous allons suivre maintenant les consignes qui nous ont été données, celles que Frédéric DUMAS a donc obtenues de son scaphandrier marseillais.

-      en partant de l’arrière de l’épave… (suite secrète !)… vous la quitterez et en nageant 50 à 100 mètres vous allez trouver l’avant

Effectivement, nous voyons apparaître, masse imposante cette partie tranchée par la mine sur laquelle le Grec à exploser et coulé.grec 5

Elle est bien droite sur le fond, nous arrivons et en bas sur le sable niche un gros homard. Les pinces bien en avant pas gracieux du tout !

Nous remontons sur le pont où se promènent quelques beaux et appétissants rougets. grec 6Et tout à coup, le monstre…une langouste, mais quelle bête. Elle doit faire un bon kilo ! Je la prends dans mon filet…en photo bien sûr (qu’est-ce que vous êtes en train de vous imaginer !) Mon ami Jo lui, est a l’arrêt un peu plus loin, il vient d’en trouver une deuxième celle-là, c’est un record, elle doit dépasser les deux kilos. Pas facile de la faire rentrer dans notre filet…l’appareil photo, elle ne se laisse pas faire, mais avec beaucoup de sens artistique, le nôtre est très développé en la matière…nous finissons par y arriver.grec 7

Le temps passe et, finalement, il faut remonter. Sur la VP au vu de nos bulles bien groupées en surface, il nous est envoyé un bon cordage lesté d’une gueuse conséquente pour faire nos paliers.

Une fois en surface, tout le monde est ébahi devant les deux langoustes…dans le filet, en photos !

Ben voyons ! Le partage est vite fait, les officiers auront la plus grosse photo et nous l’autre ! Le homard, on verra la prochaine fois ! Toujours pour la photo bien sur !grec 8

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 13:49

Arrivée en Cévennes.

Après nous être farci les embouteillages marseillais du à la réduction d’une seule file pour le passage du tunnel, nous sommes bien arrivés à Saumane.

On s’arrête devant le Panier Fleuri, c’est ouvert.arrv 1

Geneviève apparait et on demande le menu :

-         C’est du pot au feu nous dit-elle

-         Youpi !On pose les bagages et on revient

Comme d’habitude chez Patrick et Geneviève on s’est régalé.

Le lendemain au milieu des bagages en court de rangement, des feuilles mortes qui coincent les portes, des bogues qui piquent les pattes de Payo, de la télé qui ne marche pas, on finit par se dire :

    -  Que mange t-on à midi ?

    -  Mais oui, mais c’est bien sur ! Des andouillettes à Bourgade !

Direction St André de Valborgne. On s’arrêt chez Philippe pour le plein d’essence de la méhari. On fait les courses surtout, deux andouillettes bien sur, du saucisson sec, du saucisson à l’ail (un régal à l’apéro) et des pélardon du Fesquet, à l’épicerie en face.

Retour au Mazet, le feu, des braises avec les andouillettes qui rissolent.arrv 2 doucement, entourées de deux pommes de terre dans la cendre en papillote.

Une tranchinette de saucisson à l’ail avec un chicoulon de rosé pour se faire la bouche.arrv 3

Une belle assiette toute simple cependant.arrv 4

Le fameux pélardon du Fesquet.arrv 5

Et dans l’assiette.arrv 6

Payo toujours là qui attends quelques lichetrognes !arrv 7

 

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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 13:00

Grace à Paul RICARD :

-         J’ai découvert l’île de Bendor et surtout son CIP (Centre International de Plongée) le premier grand club avec une ambiance extraordinaire. Que d’aventures sous marines.

-         J’ai découvert le port des Embiez où j’ai pu avoir mon bateau le Rigel, un Kelt 6,20 pendant des années. On vivait tous les deux à bord tous les week end et on ne sortait que pour aller faire des oursins ou de la chasse sous marine.

-         J’ai appris à piloter à l’aéro-club du Castelet, une sacrée belle aventure.

Je prenais un avion et j’allais en Corse avec les conseils du Cdt Sauvage, un ancien pilote de chasse de Normandie-Niemen.

-         Enfin pour finir, j’ai emmené mes cockers à la chasse sur le domaine RICARD au dessus de l’aérodrome et de la piste automobile.

-         J’ai comme tout le monde bu nombre de ces petits jaunes bien frais l’été…

     -   Surtout nous nous sommes fiancés avec mon adorable cévenole sur l'îlot   du Rouvellon au bout de l'île des Embiez.

Alors je peux bien faire de la Pub pour ce grand chef d'entreprise qui m’a apporté bien du bonheur.

Ricard

 

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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 11:16

Je relève sur mon alert’Google Gard cette parution intéressante  car situé pas loin de notre mazet des Plantiers.

Une belle idée suivie d’une mise en pratique que cette édition de ces carnets de village. On y sent cette cuisine cévenole authentique réalisée avec des produits du terroir de cette région dont est originaire mon épouse.

Carnet de recettes du village de Saint-Sébastien d’Aigrefeuille.carb 0

Pour nous les légumes de notre potager où ceux achetés le mardi au marché de producteur de St jean du Gard ou le dimanche ceux de St andré de Valborgne

Là aussi nous allons acheter le veau chez notre ami et boucher Didier Bourgade dont la viande vient de barre des Cévennes.carb 1

Pour les cèpes séchés il n’y a que notre amie Louise Sabathé, dans tous les marchés environnants.

Je vous livre ci-dessous, la copie de cette gastronomie si particulière et si agréable.

La carbonnade de veau des Cévennes

Carnet de recettes du village de Saint-Sébastien d’Aigrefeuille,

Pour 4 : 4 oignons, 1,5 kg de sauté de veau, 2 carottes, 1 c à soupe de farine, 150 g de petit salé, 2 verres de Carthagène *, 1 petite poignée de cèpes séchés, du thym, sel, poivre, piment d’Espelette.carb 2

La veille : faire mariner le veau découpé en petits morceaux dans la Carthagène, avec 1 oignon, les carottes détaillées en dés et le thym.

Le jour même, au matin : faire tremper les cèpes séchés dans un bol d’eau. Compter au moins 1 heure pour qu’ils se réhydratent.carb 3

Pendant ce temps, faire revenir dans une cocotte, avec 3 c à soupe d’huile d’olive, les oignons coupés menus et le petit salé détaillé en dés. Lorsque les oignons sont transparents, ajouter la viande (sans le jus !) et les carottes. Remuer. Ajouter la farine. Mélanger soigneusement, à feu doux. Ajouter encore la marinade, les cèpes avec leur eau, le piment, le sel, le poivre.carb 5

Cuire à couvert et à feu doux 1 heure au minimum. Remuer de temps en temps et vérifier que la sauce couvre toujours presque totalement la viande. Dans le dernier ¼ d’heure, ôter éventuellement le couvercle afin de laisser le liquide s’évaporer pour obtenir une sauce plus onctueuse. Vous accompagnez cette belle assiettecarb 6 d'un vin de Massilargues distribué à l'épicerie de Saumane. carb 7

Et pour finir sur un délicieux pélardon.carb 8

D’après Recettes de mon village cévenol – Massillargues-Atuech.Éd. Les Pieds dans l’herbe. 2011. 30 recettes. 38 p., 7 €.

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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 08:19

aff DC

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Jeudi 22 mars 2012 4 22 /03 /Mars /2012 08:24

Surveillé par un robot !

Inquiète pour ma santé ma chère épouse m’a offert un podomètre Giphar acheté, tenez vous bien dans une pharmacie ! Voui ! Voilà l'engin ci dessous.apied 1

Après avoir passé une bonne partie de la soirée à déchiffrer un mode d’emploi visiblement traduit d’une langue asiatique, j’ai fini par en connaître le fonctionnement.

Le lendemain, à l’aube, à l’heure où blanchit la campagne nous étions avec Payo, en forêt.apied 2

Vu aussi quelques ruines anciennes. apied 3Comme à l'ordinaire le sac de bois pour se faire griller le Figatelli  le soir.apied 4

Retour à la maison et là interprétation des résultats :

-         J’ai dépense 102, 1 calories, soit l’équivalent d’un ½ verre de vin.apied 5

-         J’ai fais 2479 pas, en théorie selon mon réglage de 0 M 70 chaque.apied 6

-         J’ai parcouru 1 KM 98apied 7

-         Mes pulsations cardiaques devant ces chiffres troublants sont montées jusqu’à 66.apied 8

                        Quelle rude journée, Payo en avait plein les papates.

 

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Dimanche 18 mars 2012 7 18 /03 /Mars /2012 14:49

Je viens de retrouver un tapuscrit dont j’avais tiré un petit ouvrage en A5, d’une cinquantaines de pages, comptant le faire paraître un de ces jours. Il y figurait ma recette d’origine. Je l’ai modifié depuis, telle que vous la lirez ci-dessous.

Avec je racontais l’une de ces soirées de vieux scaf’ réunis autour de ma table. C’était picaresque certes, mais aussi chargé de souvenirs. Peut être un jour j’en relancerais la publication. E n attendant, je vais vous livrer…soup 0

                               La Soupe de Poissons du vieux scaf’.

Les quantités énoncées ci-dessous correspondent à une soupe pour environ 6 à 8 personnes. Nous en prévoyons la moitié qui sera consommée le soir même avec des amis. Le reste sera mis dans deux bouteilles plastiques au congélateur.

Vous aurez comme cela à votre disposition une réserve de soupe de poissons.

·        Les Poissons : Ne pouvant plus pratiquer la chasse sous marine, je vais donc les acheter sur le marché de Sanary :

·        1 Kg 500 de murène, dans la partie la plus épaisse juste derrière la têtesoup 1

·        1 Kg 500 de congre dans l’ouvert comme on dit ici,  la partie la plus grosse.soup 2

·        2 gros oignons, des Cévennes si possible, en tranches fines

·        3 blancs de poireaux, en tronçons.

·        4 tomates épépinées, pelées en morceaux

·        1 boite de concentré de tomates, car celles des marchés n’ont plus de goût depuis longtemps !

·        3 à 4 pommes de terre selon la taille, en taillons

·        2 verres de Muscat

·        1 chicoulon de pastis.

·        1 ½ verre d’huile d’olive

·        2 sachets de Spigol

·        3 sachets de safran

·        6 / 8 gousses d’ail en fines lamelles.

·        1 bouquet d’herbes de Provence : Farigoulette, Romarin, pêbre d’aï, persil…

En cuisine

-         Après les avoir rincés, jetez le congre et la murène dans une marmite d’eau bouillante. Les y laisser entre environ 15 minutes, qu’ils soient juste cuits.

-         Les sortir, et enlever la peau dont on se débarrasse.

-         Détachez les filets de chair. Réservez.

Et pendant ce temps-là :

-         Épluchez et émincer finement les oignons et les poireaux.

-         Ajoutez dans la marmite 3 litres d’eau bouillante

-         Adjoindre les 2 sachets de Spigol, le bouquet d’herbes, les tomates, les pommes de terre, la boite de tomates, l’huile d’olive et le Muscat

-         Incorporez la chair de la murène et du congre

-         Salez et poivrez modérément

-         Laissez à grand feu 5 minutes, pour que ça « Bouille » et ensuite à feu très doux pendant 20 minutes.soup 3

Et maintenant vous allez sortir votre arme secrète la moulinette électrique. Vous vous en servirez en passant la soupe une fois avec le tamis à gros trous, une fois avec le tamis à trous fins.soup 4

Le velouté ainsi obtenu, vous ajoutez le safran en le diluant au mieux et laisser frémir 5 / 6 minutes, jusqu’à l’obtention de l’odeur et de la couleur dorée. Vous pouvez goûter, soyez tranquille c’est réussi !

Servir chaud avec du râpé et la célèbre « rouille de mon épouse »soup 5

En fait il s’agit d’une mayonnaise montée à l’huile d’olive dans un mortier où elle écrase de l’ail et ajoute un peu d’Harissa. Le fin du fin, c’est d’y adjoindre du corail d’oursins bien rouge.

Cette rouille vous l’étalez soit dans la soupe, soit sur des croûtons de pain grillés que vous trempez légèrement, pour les déguster croquants.

Avec un bon rosé, vous m’en direz des nouvelles !

Bon appétit ! Avec les précautions d’usage ci dessous. Car elle dit que je me fais des « bougnettes » ! soup 6

 

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Vendredi 16 mars 2012 5 16 /03 /Mars /2012 16:39

Grives et Moutons…

Il nous a encore été offert cette année une douzaine de grives par Martine et son fin fusil de mari, l’ami Marco.

Comme je ne chasse plus, mais que j’en ai conservé le gout, c’est un cadeau plus que royal.

Aussi je les ai faites sur canapé après la plumaison et les avoir brusquées convenablement.

Je les ai bardées d’une fine couche de lard de poitrine en n’oubliant pas le grain de genièvre sous l’aile.grv 1

Le tout bien ficelé, je les passé à la poêle avec un peu de muscat sur la fin et des grains de farigoulette.

On les tourne en tous sens pour bien faire doré le lard.

Ensuite bien rangées sur des canapés de pain de campagne, dans un plat en terre d’Anduze  (restons cévenols !) mise au four à 200 ° 10 minutes.

Pendant court délai, on s’est fait la bouche avec Patrick sur un single malt et les dames avec un vin de marquise maison.grv 2

En goutant au passage quelques tranches d’un figatelli venant directement de la Corse lors du dernier passage de Josette et Jean Loup.

On présente le plat de grives à nos amis Régine et Patrick Mouton expressément invités ce jour là.grv 3

Accompagné d’un rouge Bandol AOC Domaine de l’Olivette qui nous a laissé un souvenir ému, ce fut un beau dimanche.

Avec Patrick nous nous sommes plongés dans nos projets littéraires, nombreux bien sur, mais dont vous devrez attendre la suite…

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Dimanche 11 mars 2012 7 11 /03 /Mars /2012 10:35

Un plat typique des Cévennes…le Bajana

Une plat qui tient au corps lors des rudes journées d’hiver, alors que dehors souffle la tramontane et qu’il fait – 15°, ressentie -20 comme on dit maintenant à la météo de la télé !

J’aimerais bien connaître sur quels critères  ce ressentiment est calculé.

Il doit y avoir l’un de ces technocrates bruxellois qui a mis au point ce calcul ésotérique que lui seul comprend.

Pas nous ! Mais il s’en fout il a été payé pour cela, grassement, j’en suis sur !

Car comme le disait si bien Coluche :

« Les Technocrates, c’est des mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu’ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t’as posée. »

Revenons à ma soupe cévenole.

Prévoir :

-         1 livre de châtaignes séchées, les blanchettes de  Louise Sabathé au marché de St Jean du Gard le mardi

-         150 grs de pruneaux dénoyautées mis a trempé un quart d’heure

-         100 grs de raisins secs idem.

-         ¼ de l de Muscat de Lunel (restons dans le Gard)

-         ¼ de Vache qui rit

-         1 bouillon de poule.baj 1

Mettre le tout dans marmite.

Couvrez d’eau et laisser cuire le temps que les châtaignes soient cuites.baj 2

Passez un coup de mixeur

Servez cette soupe bien chaude dans une large assiette en terre cuite d’Anduze.

Après vous n’avez plus faim, ou juste pour un morceau de pélardon.baj 3

PAYO regarde, il est content. baj 4

 

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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 16:32

Le meilleur Osso Bucco que nous avons mangé, c’était celui réalisé par notre amie Yvette à Pianotolli-Caldarello, là-bas dans le sud de la Corse, ce pays de rêve et pour nous de nombreux et bon souvenirs.

Dont ce plat très simple, mais fameux réalisé par notre amie.

L’autre jour je tombe en arrêt sur un morceau de jarret de veau avec os chez Carnivor.

J’ai eu comme un flash et rentrant à la maison je me suis mis en cuisine.

Comme je ne me souvenais pas très bien de la recette d’Yvette, j’ai été cherché mon livre de cuisine de Françoise Bernard, ma bible cuisinière avec le Reboul.buc 1

Et j’ai suivi la marche à suivre.buc 2

Tout d’abord les produits nécessaires, farine, Muscat, oignon des Cévennes et une tomate du marché nécessitant l’adjonction d’un concentré  en tube quand on connait l’absence de gout de ce légume façon moderne !buc 3

Ensuite j’ai bien fariné mon veau.buc 4

J’ai fait revenir mon oignon jusqu’au nacré et ajouté la tomate, le concentré, un cube de bouillon de volaille, de l’ail, du persil, des herbes…buc 5

Et j’ai laissé sur le feu, délicatement pendant trois quart d’heure

J’ai ajouté les spaghettis cuits al dente, égouttés, rincés à l’eau froide, un moment pour prendre le gout et…buc 6

À table, avec un bon verre de rouge de la Castille.

Payo a eu droit à des morceaux de pain trempés dans la sauce.

Il était content d’aller faire la sieste avec Maman.buc 7

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